Assurance de pret et Pret immobilier

  

lundi 7 mars 2016

Assurance et prêt entre particulier, ce qu'il faut savoir !

Quand on est dans le besoin, on a toujours tendance à demander prioritairement à nos connaissances. Ce n’est qu’après que nous nous orientons vers les entités spécialisées de crédit ou de micro finance. Ce n’est pourtant pas sans risque, et quelques mises en garde ne seraient certainement pas de trop.

Les modalités de prêt entre particuliers

Déjà, en premier lieu, il est important de savoir que selon la loi, le seuil minimum de 760 Euros est à respecter obligatoirement. C'est-à-dire qu’au-delà de cette somme, l’amitié n’est plus la seule règle qui régit cet emprunt. En effet, il est primordial de déclarer ce prêt et d’en informer les autorités compétentes. Pour cela, des procédures strictes sont à respecter pour éviter toutes formes d’arnaques et pour s’assurer de son avenir. C’est certainement une précaution utile qui bénéficiera aux deux parties. Bien que l’on soit ami, les histoires d’argent peuvent engendrer différents problèmes. Aussi, pour régulariser, il est important d’officialiser ce prêt. Et pour ce faire, il est important de stipuler le montant exact, la durée, le rythme de remboursement ainsi que le taux d’intérêt. Ce sont les règles obligatoires, requises par la loi, pour officialiser une offre de prêt entre particulier. Et naturellement, son non respect équivaut à des réprimandes graves.

Quelques recommandations bien utiles

Il se peut que l’on soit tout à fait en confiance face à une personne de notre entourage. Et pourtant, il est toujours recommandé de faire un tri strict parmi nos connaissances dans ce genre de contrat d’offre de prêt. Effectivement, ce n’est pas toujours évident quand il s’agit d’argent. C’est surement pour cela que l’Etat a instauré des modalités d’assurance de cette sorte afin de préserver le droit de chacun. Pour de plus amples informations ainsi que des documents utiles pour ces contrats, différents sites se proposent de nous informer régulièrement.

samedi 19 décembre 2015

Bienici.com fait son apparition pour rivaliser avec le Bon Coin et SeLoger

Depuis lundi 7 décembre, un nouveau site de petites annonces immobilières créées par des agences et des promoteurs a fait son apparition pour rivaliser avec le Bon Coin et SeLoger.

Un projet qui a été élaboré en secret depuis un peu plus d’un an.


BIENICI.COM
Les spécialistes de l'immobilier vont investir des millions d'euros dans ce nouveau site commun pour concurrencer les géants de petites annonces en ligne tels que SeLoger.com ou LeBoncoin.fr qui monopolise les marchés depuis quelques temps et qui agace la plupart des professionnels du secteur. Le nouveau site selon le magazine Capital, prévoit de prendre la tête en matière d’annonces immobilières en publiant plus d’un million de communiqués soit la quasi-totalité des propositions de vente ou de location administrées par les réseaux immobiliers. Les plus importants syndicats de l’immobilier comme le SNPI, la Fnaim et l'Unis, étaleront sur le site leur propre portail de publicité avec les principaux réseaux immobiliers. Pour avoir plus d’information sur le nouveau site, vous pouvez visiter : Bienici.com.

L’objectif principal de BienIci.com

Découvrez le module de recherche du site BienIci.com
Il faut savoir que l’objectif principal est de devancer les plus grands sites de petites annonces sur le web comme SeLoger.com ou LeBoncoin.fr qui augmentent de jour en jour leurs tarifs à cause de manque de concurrence. On peut notamment mentionner l'offre la plus complète procurée par ces sites, qui permet de publier pour le compte des clients, une trentaine d'annonces par mois qui selon les professionnels, dont le prix est trop cher donc "il faut reprendre notre destin en main pour ne plus se laisser dicter les règles". Donc, on peut s’attendre du nouveau site des tarifs nettement moins cher que Seloger et LeBoncoin.fr.

lancement officiel du nouveau site de petites annonces immobilières

Le lancement officiel du nouveau site était très attendu puisque le projet a coûté plusieurs millions d'euros. Selon les renseignements, les créateurs prévoient de dédier une grande partie de cet investissement à des « actions marketing et au référencement sur Internet via l'achat de mots clés à la régie de Google ».

Qu'est-ce qu'on entend par convention collective ?

Une convention collective est un pacte réalisé entre une association d'employeurs et plusieurs ordres syndicaux de travailleurs dont le but est d’établir des conditions de travail et des couvertures sociales.

Le contenu d’une convention collective

convention collective
La convention collective dans le domaine de l'assurance
Une convention collective contient des règles qui viennent compléter celles prévues dans le Code du travail comme la prime d'ancienneté, les droits à des congés complémentaires rémunérés, la grille de salaire minimum, etc. Ces règles s'imposent à tout employeur, mais ce ne sont pas toutes les entreprises qui sont soumises aux mêmes conventions collectives. Ainsi, les travailleurs peuvent ne pas disposer des mêmes droits [ plus d'information sur vos droits ], ils varient d'une entreprise à l'autre. Il faut savoir que la convention collective s’applique à l'ensemble des employés dans une entreprise, même ceux en période d'essai.

Qu'en est il de l’affichage obligatoire ?

À noter que la référence de la convention collective et des règles applicables doit faire partie de l’affichage obligatoire en entreprise. Elle doit s’afficher avec les autres documents tels que les coordonnées de l’inspecteur du travail, les consignes de sécurité de l’établissement, les horaires de travail et du repos, la période de prise des congés et autres. Selon la loi, toute entreprise doit disposer d’un affichage obligatoire à partir du premier employé.

mardi 24 novembre 2015

Depuis le 1er octobre 2015 : Les seuils de l'usure applicables

Le terme usure indique « l'intérêt d'un prêt » auquel s'appose un taux excessif. Ces taux sont ajustés tous les trimestres. Pour le prochain trimestre, le ministère de l'Économie et des Finances a sorti les seuils de l'usure applicables à partir de ce début octobre. Il s’agit ici du taux de l'usure donc celui au-delà duquel le TEG d'un prêt est scruté comme exorbitant. Le prêt excessif est celui souscrit à un taux effectif global dépassant de plus du tiers le taux effectif global moyen appliqué au cours du trimestre précédent pour des actes comparables. À partir du premier octobre, le seuil de l'usure est de 3,92 % pour le taux fixe (taux effectif pratiqué - TEP - au 3e trimestre 2,94 %) pour le prêt immobilier aux particuliers. Pour les prêts à taux variable, le seuil de l'usure est de 3,63 % (TEP 2,72 %) et pour les prêts relais, il est de 4,19 % (TEP 3,14 %).

En ce qui concerne les prêts aux particuliers qui ne sont pas compris dans le domaine d'application des arrêts L312-1 à L312-36 du Code de la consommation, les seuils d’usure applicables varient suivant le cas. Pour les prêts à la consommation ayant une valeur inférieure ou identique à 3.000 euros, le seuil de l'usure est de 19,97 %. Pour les prêts d'une valeur supérieure à 3.000 euros et inférieure à 6.000 euros, le seuil de l'usure est de 13,45 % et pour les prêts d'une valeur supérieure à 6.000 euros, il est de 7,84 %.

Pour les prêts aux individus moraux qui n’exercent pas dans le domaine du commerce, de l’industrie, de l’artisanat, de l’agriculture ou qui ne font pas d'activité professionnelle non marchande, le seuil de l'usure applicable est de 7,36 % pour les prêts souscrits en vue d’acquisition ou de ventes à tempérament. Pour les prêts à taux variable qui durent plus de 2 ans, le seuil de l'usure est de 2,81 %. Pour les prêts à taux fixe qui durent plus de 2 ans, le seuil de l'usure est de 3,36 %. Pour les découverts en compte, le seuil de l'usure applicable est de 13,36 % et de 2,51 % pour les autres prêts qui durent moins de 2 ans ou 2 ans. Le seuil de l'usure applicable est de 13,36 % pour les découverts en compte concernant les prêts octroyés aux individus physiques pour leurs exigences professionnelles et aux individus moraux exerçant une activité dans l’univers de l’industrie, du commerce, de l’artisanat, de l’agriculture ou une activité professionnelle non marchande.

À noter que le TMP ou taux moyen pratiqué indique le rapport effectif des prêts aux sociétés, à taux variable, d'une durée initiale de plus de 2 ans, d'une valeur inférieure ou semblable à 152.449 euros. Ce taux moyen pratiqué est également employé par l’administration générale des impôts dans le calcul du rapport maximum des gains déductibles sur les comptes bancaires courants d'associés. Pour cette catégorie de prêts, le taux effectif moyen adopté par les organismes de crédit durant le troisième trimestre de cette année est de 2,11 %.

mardi 17 novembre 2015

Le Prix du Service Client 2016 attribué à Mutavie

Le Prix du Service Client en assurance 2016 a été attribué à Mutavie du groupe Macif le 15 octobre dernier. Cette branche d'assurance-vie de Macif a gagné dans chaque catégorie en obtenant la note la plus élevée aux tests « clients mystères ». Les 225 tests ont été organisés par la société de conseil en administration de la relation client « Viséo Conseil ».

Déjà la 9ème édition

La 9e édition de l’attribution du Prix du Service Client s’est tenue à Paris le 15 octobre dernier. 33 entreprises ont été primées dans chaque catégorie durant la soirée grâce à la qualité de leur relation client. Pour le Prix du Service Client en assurance, c’est Mutavie qui l’a remporté à l’instar des autres sociétés qui ont participé. Cette branche d'assurance-vie de la communauté Macif a fait l’objet d’un audit autonome réalisé par le département du groupe BVA, Inference Operations, et dirigé par Viséo Conseil qui était l’organisateur de l’évènement. Suite aux examens réalisés sur le précepte de clients mystères, Mutavie a obtenu les notes les plus hautes de sa catégorie dans l'ensemble des participants.

Sur les 3 canaux examinés, Mutavie a eu une note moyenne de 17,3/20 sur la qualité de sa prestation téléphonique. Le point fort de cette branche assurance-vie de Macif a été la disponibilité de ses conseillers. En effet, il parait que 100 % des appels ont été répondus en moins de 20 seconds durant les tests. Selon une explication à la Macif : « Les conseillers de Mutavie sont à la fois des gestionnaires spécialisés en épargne assurance-vie et des professionnels de la relation client. Une double compétence qui assurerait la fidélité de ses souscripteurs depuis 35 ans. » La Macif a rappelé que depuis 2003, elle soumet au contrôle d'Afnor Certification la qualité des produits et prestations de Mutavie et cela chaque année afin de respecter les engagements établis pour l'ensemble des accords d'assurance-vie de l’entreprise. Cette mutuelle d’assurance-vie a déjà renouvelé pour les 4 e fois consécutives sa certification Engagement de service au mois de juin dernier et cela pour une durée de 3 ans. En accord avec des groupes de clients, les engagements de service ont été changés cette année afin de gagner en accessibilité et répondre au mieux aux attentes des adhérents. Ainsi, 19 engagements ont été modifiés pour le bien de l’épargnant.

3ème prix gagné par Mutavie

Rappelons que Mutavie avait déjà obtenu ce prix 2 fois, en 2009 et en 2010, mais avec une note plus basse. Pour cette année, les vainqueurs du titre auront jusqu’au vendredi 30 septembre 2016 pour brandir le signe « Elu Service Client de l’Année ».

vendredi 13 novembre 2015

Comment fonctionne l’affacturage – quelle solution choisir ?

L’affacturage est une solution de crédit court terme, permettant aux  entreprises de mieux gérer leurs besoins de trésorerie. Petite ou moyenne entreprise, l’affacturage est ouverte dès lors qu’elle travaille avec une clientèle d’entreprise, de professionnels ou avec l’Etat. Avec cette solution, l’entreprise en question cède la propriété de ses créances commerciale à un factor qui lui propose trois solutions en contrepartie : le financement, la prise en charge de la gestion du poste clients par des équipes spécialisées ou la garantie à 100% d’être payé en cas de défaillance financière permanente ou momentanée du client.

Les différentes solutions d’affacturage

Généralement, les factors proposent des services et produits couvrant la demande de l’entreprise ; allant de la toute petite à la plus grande. En principe, il existe six solutions  d’affacturage ; la première c’est l’affacturage classique, connu sous le nom full factoring. Ce type d’affacturage propose une prestation très élargie : financement des créances commerciales, gestion, recouvrement et garantie des comptes clients. Vu la prestation offerte, cette solution affacturage classique représente en volume la très grande majorité des contrats. La deuxième solution c’est l’affacturage en mandat de gestion ligne à ligne. L’entreprise ; qu’elle soit le cédant ou l’adhérant conserve le recouvrement, la saisie et les encaissements des règlements clients. Elle fait appel au factor afin d’obtenir le financement de ses créances. C’est un contrat spécialement conçu pour les entreprises relativement structurées, avec un chiffre d’affaires annuel supérieur à 10M £. Afin de bénéficier d’un contrat en mandat de gestion, le cédant doit faire l’objet d’un audit préalable sur l’organisation et suivi administratifs de la gestion des comptes clients. La troisième solution le rachat de balance. On procède à ce contrat lorsque la cession des factures n’est plus établie sur la base d’un financement ligne à ligne. Les sociétés qui bénéficient d’une structure financière solide et d’une gestion éprouvée de poste client peuvent profiter de cette solution. Il y a aussi le reverse factoring ou l’affacturage inversé ; une solution pour les grands donneurs comme la grande distribution ou l’industrie souhaitant sécuriser leurs achats auprès de leurs fournisseurs.

Qui peut recourir à un contrat d’affacturage à l’international ?

Les contrats paneuropéens s’adressent  à une entreprise présente dans divers pays européens à travers des filiales. Dans ce cas, le factor peut soit mettre en place des interventions multilocale, c'est-à-dire un contrat d’affacturage dans le pays concerné, soit proposé un contrat paneuropéen ; caractérisé par une gestion centralisé avec une seule interface pour l’ensemble des pays concernés. 

vendredi 2 octobre 2015

Assurance de prêt : les banques débutent leur diffusion de critères d'équivalence de garanties

Plusieurs établissements bancaires ont commencé à diffuser la liste des garanties minimales exigées pour l'assurance de prêt. BNP Paribas, La Banque Postale, le Crédit Mutuel et la Société Générale sont les toutes premières banques à s'être lancées dans la diffusion de la liste de leurs critères d'équivalence de garanties exigées pour l'assurance de prêt. Ce jeudi 1er octobre 2015 est entré en application une obligation pour les établissements bancaires de délivrer une liste de critères d'équivalence des garanties minimales qu'elles imposent pour leur contrat d'assurance de groupe. Celle-ci se compose de 11 critères pour les garanties de base et de 4 critères pour la garantie chômage. Ces critères sont sélectionnés parmi une liste de 18 + 8 critères fixés par le Comité Consultatif du Secteur Financier (CCSF) et doivent faciliter la souscription d'une assurance de prêt par les emprunteurs. La liste peut être utilisée au moment de la souscription du crédit quand l'emprunteur désire contracter une assurance de prêt en délégation d'assurance, ou encore dans le cadre de la loi Hamon en demandant, durant le première année de souscription du crédit, la résiliation du contrat d'assurance de groupe (assurance de prêt bancaire et collective) et son remplacement par un contrat alternatif.

Une garantie chômage facultative

L'association de consommateurs l'UFC Que Choisir avait exprimé son inquiétude, dans un communiqué publié en date du 29 septembre, quant à un éventuel retard de l'application de cette obligation. Mais, dès le 1er octobre, plusieurs banques ont joué le jeu. Ces dernières publient des critères souvent similaires avec comme point commun la garantie facultative de chômage. BNP Paribas affiche la transparence en mettant en avant la nouvelle législation et en publiant sur son site internet la liste des critères qu'elle a choisis. «Pour vous accompagner et en accord avec cette règlementation, BNP Paribas a retenu les critères suivants, correspondant à sa politique des risques», informe la banque. Elle précise les critères qu'elle exige pour 3 types de crédits : pret amortissable à un salarié, pret amortissable à un non-salarié et pret in fine à un non salarié ou inactif.

Réductions de tarifs pour l'assurance de groupe de BNP Paribas

L'assurance de groupe proposée par BNP Paribas permet à deux co-emprunteurs assurés de bénéficier d'une réduction tarifaire de 10 sur les cotisations de chacun des assurés. Et tout client ayant déjà souscrit un crédit auprès de la banque peut bénéficier de 20 % de réduction sur la cotisation. Chez la Société Générale, la liste des critères de garantie est également clairement présentée pour chaque type de crédit. «En cas de demande d'assurance auprès d'un organisme tiers, Société Générale exige un niveau de garantie équivalant à celui proposé dans son contrat. Pour obtenir un accord d’équivalence, les garanties exigées sont les suivantes», exprime la banque. La Banque Postale affiche le message suivant :«Toutes les banques exigent une assurance emprunteur, en particulier en ce qui concerne les risques liés au décès et à l'invalidité pendant le remboursement de votre crédit. Vous pouvez choisir librement l’organisme (banque, assurance), à condition que le contrat d'assurance présente un niveau de garantie équivalent à celui proposé par l'établissement prêteur». Les garanties sont résumées dans un tableau parfaitement lisible. Pour le Crédit Mutuel, la liste est aussi présentée de façon très claire, sur la même page que ses différentes offres de prêt immobilier. Et si toutes les banques n'ont pas publié leur liste de critères, elles ont toutefois revu leur communication : «Vous pouvez souscrire une assurance emprunteur proposée par votre banque ou choisir celle d'un autre organisme, à condition que les garanties proposées soient équivalentes», informe la Caisse d’Epargne sur son site web.

lundi 21 septembre 2015

Rôles de France mutuelle sur le contrat responsable d’ANI

D’un côté, il y a France Mutuelle qui est une compagnie d’assurance indépendante proposant à ses adhérents des couvertures qui conviennent à leur besoin grâce à leurs cotisations. La compagnie dispose d’une équipe performante, de matériels et de services de qualité pour satisfaire ses clients. Elle offre une assurance santé pour toutes catégories d’âges, même les plus vieux, en fournissant le Complémentaire pour les seniors.

Le contrat responsable Accord National Interprofessionnel

De l’autre côté, il y a ANI, l’Accord national interprofessionnel, qui veut réaliser un nouveau projet pour l’année prochaine et il a choisi France Mutuelle pour soutenir l’accomplissement de ce dispositif. En effet, le contrat responsable est un projet de l’ANI dont le but est de généraliser la couverture santé de tous les travailleurs au plus tard au début de l’an prochain.

Ainsi, avant le premier janvier 2016, toute entreprise devra présenter une couverture santé communautaire pour ses salariés. Ce grand projet a pour principe de réaliser un contrat collectif obligatoire instauré par un pacte collectif ou par une décision unilatérale. Aussi, le contrat doit présenter un minimum de garanties et doit être financé par l’employeur, au moins à hauteur de 50 %.

Solution d'assurance collective

ANI a choisi France Mutuelle pour la réalisation de ce projet à cause de sa grande expérience dans le domaine de l’assurance collective. En effet, l’entreprise a exercé dans l’univers de l’assurance depuis plus de 40 ans, ce qui lui permet d'apporter le soutien nécessaire pour l’achèvement du projet. Par conséquent, si vous avez des problèmes dans la mise en œuvre d’une couverture santé collective dans votre entreprise, il est conseillé de vous adresser à France Mutuelle.

Le rôle d'une Mutuelle

La mutuelle a pour rôle de vous aider dans votre choix de garanties et sur les méthodes de mise en place selon votre capacité budgétaire. Si votre société possède déjà une couverture santé collective, France Mutuelle vous aidera à vérifier si elle est conforme ou non. Et dans le cas où l’entreprise n’a pas encore instauré ce dispositif, la mutuelle apportera les aides nécessaires, tant juridique que technique, pour sa mise en œuvre.