Assurance de pret et Pret immobilier

  

mercredi 22 juillet 2015

Revue du broker bourse binaire qui monte OptionTime

Bien que ce broker va fêter sa première bougie à la fin de l'année 2014, celui-ci a su mettre les petits plats dans les grands plats pour se faire rapidement une place dans le monde hyper concurrentiel des plates-formes de trading en ligne. Tout d'abord OptionTime est un broker qui bénéficie d'une licence de régulation délivrée par l'organisme chypriote la CyseC, un gage de sécurité et fiabilité pour les traders lorsque l'on sait que malheureusement dans le secteur les brokers peu scrupuleux existent toujours. Ce qui frappe lors de la première connexion sur l'interface de trading c'est la qualité et l'ergonomie de la plate-forme, en fait c'est loin d'être un hasard puisque ce broker appartient à une société reconnue dans le monde du courtage en ligne la société chypriote Safecap Investment LTD.
La plate-forme est parfaitement adaptée aux différents profils de traders allant du débutant au loup des salles de marché particulièrement exigeant. Les débutants apprécieront la facilité de prise en main de l'interface de trading, tandis que les traders plus expérimentés apprécieront l'interface pro Master qui leur permettra de suivre simultanément dans la même fenêtre plusieurs graphiques en temps réel, ainsi que l'accès aux différents indicateurs techniques tels que le MACD, le RSI, les Bandes de Bollinger.

Option Time, champion toutes catégories de la rentabilité


La philosophie de ce broker d'option binaire est de permettre à tout un chacun de profiter des formidables opportunités qu'offre le marché boursier actuellement notamment grâce au soutien inconditionnel des banques centrales, la réserve fédérale américaine la BCE de la banque du Japon avec les fameux Abenomics. En effet il n'a jamais été aussi facile de gagner en bourse depuis la crise de 2008. Les particuliers peuvent donc ouvrir un compte en effectuant un dépôt minimum de 100 $ ouvrant droit à un bonus de 25 % et bénéficier d'un taux de rendement moyen de 85 %, alors que la prise de position minimum est fixée à 10 %. Les actifs à trader sont pléthoriques avec plus de 180 sous-jacents répartis sur les différents marchés des devises des actions les matières premières et des indices boursiers. Les modes de fonctionnement des contrats options couvrent toute la gamme allant de l'option standard « haut / bas », « option Touch/No Touch », « options Range/Zone », « options Above/Below », «option Close ». À noter que « l'option Touch » propose un rendement pouvant atteindre 350 %. Pour retirer vos gains optionnels vous propose plusieurs moyens de paiement tels que les cartes bancaires Visa, Mastercard, le virement bancaire classique, où les portefeuilles électroniques du type Skrill ou Moneybookers.

lundi 20 juillet 2015

L’assurance habitation : Comment gérer son choix ?

Il n’est pas toujours facile de choisir une assurance habitation, surtout lorsqu’on fait face à toute une multitude de formules. De plus, le choix de cette dernière ne s’oriente pas seulement selon le prix, mais aussi, selon la nature du contrat, ce qui devient un choix assez complexe pour l’intéressé. Donc, comment faire son choix d’assurance habitation sans se tromper ? Il existe plusieurs critères pouvant influencer ce choix, comme les garanties proposées sur chaque contrat, votre position selon le bien immobilier en question, votre statut, en tant que propriétaire ou locataire… Ce choix peut aussi se faire en fonction du type de bien. Voilà pourquoi, il est pratiquement indispensable de passer par un courtier en assurance pour bien choisir son assurance habitation, sans courir le risque de faire un mauvais choix. Les comparatifs seront aussi incontournables dans ce cadre de recherche. 

Les garanties : Des facteurs de choix majeurs


Car c’est une assurance habitation qu’on souhaite avoir, donc, ce sont bien évidemment des garanties qu’on souhaite obtenir. Ce sont les critères déterminants pour le choix de cette assurance.
Il faut noter que l’assurance Multirisques Habitation (MRH), est une assurance obligatoire et imposée tous les locataires, depuis le 06 Juillet 1989. Cependant, bien que celle-ci soit obligatoire, la Responsabilité Civile Locative reste d’une priorité majeure en termes de garantie.
Le MRH n’est pas obligatoire pour les propriétaires, toutefois, elle est très recommandée dans le cadre d’une conservation de patrimoines. C’est pourquoi, le choix de ces garanties semble être plus complexe que prévu, malgré son statut, sans oublier que plusieurs garanties optionnelles sont librement accessibles.
De bonnes raisons qui vous inciteront à consulter un spécialiste de l’assurances et de mutuelle, comme Libre assurance, ou encore, d’un courtier en assurances, qui soit en mesure de bien vous orienter dans la sélection de ces garanties, afin que la formule et le contrat que vous aviez choisie, puisse répondre parfaitement à vos besoins, et par rapport à votre type de bien immobilier.

Des garanties optionnelles mais incontournables


Dans tous les cas, que vous soyez propriétaire ou locataire, il y a des garanties qui vous seront incontournables, pour disposer d’une bonne couverture.
Les garanties de Responsabilité Civile vous seront utiles pour l’occupation d’un bien immobilier, et vous permettra d’assurer la sauvegarde de la totalité de vos biens dans le cas de sinistre.
Les garanties de dommages et de pertes, parfois collatérales, qui sont surtout recommandées pour les locataires. Des garanties facultatives mais aussi très importantes en cas de sinistres, et qui participera grandement à la préservation de vos biens, mobiliers ou immobiliers.

mercredi 1 juillet 2015

Assurance de prêt : combien peut-on économiser avec la délégation d'assurance ?

Lorsque vous souscrivez un crédit immobilier, vous avez le choix entre 2 possibilités pour assurer votre crédit : accepter le contrat d'assurance de groupe proposé systématiquement par le prêteur ou opter pour un contrat alternatif distribué par une compagnie d'assurance d'externe à ce dernier. Si un contrat d'assurance emprunteur bancaire peut présenter des avantages, notamment pour les seniors, les assurances credit alternatives, accessibles dans le cadre de la délégation d'assurance, se veulent bien plus avantageux en matière de tarif pour de nombreux emprunteurs. Mais combien peut-on vraiment économiser ?

Délégation d'assurance : l'économie réalisable

L'assurance emprunteur la plus coûteuse n'est pas forcément la plus adaptée et performante : les prix, d'une assurance à l'autre, peuvent en effet bien souvent varier du simple au double pour la même couverture. Et penser que les contrats d'assurance standards des banques proposent des garanties supérieures aux garanties des contrats d'assurance individuels est une idée reçue. Malgré l'avantage offert par la délégation d'assurance, nombreux sont les emprunteurs a pourtant accepter le contrat d'assurance bancaire, pour des raisons de facilité et ne pas retarder le déblocage des fonds qui financera leur achat immobilier. Depuis la loi Lagarde de septembre 2010, les banques ne peuvent plus refuser une assurance credit alternative si les garanties ont un niveau équivalent aux garanties du contrat qu'elles proposent à l'emprunteur. Mais, avec 85 % des parts de ce marché, les banques restent encore les « maîtres ». La loi Hamon de 2014 devrait cependant changer la donne car elle apporte la possibilité à l'emprunteur de résilier son contrat d'assurance bancaire au profit d'un contrat alternatif, durant la première année suivant la signature du crédit.

Un coût divisé par 2 ou 3

Les courtiers en assurances et compagnies déléguées font la promesse de tarifs très compétitifs. La Macif a pu par exemple annoncer une économie de 10.000 euros pour un crédit de 150.000 euros sur 20 ans, ce qui représente un coût d'assurance divisé par 3 par rapport au contrat des banques ! Voici une simulation représentative des économies réalisables pour un couple de 30 ans qui emprunte 200.000 euros sur 20 ans, non fumeur, non cadre, avec une quotité de 50 % chacun et un taux d'emprunt de 2,20 % : Coût de l'assurance de groupe bancaire : 11.040 euros (taux moyen de 0,276 %) Coût d'une assurance déléguée : 3.827 euros (taux moyen de 0,096%) Economie totale : 11.040 – 3827 = 7213 euros

Délégation d'assurance : une solution plus avantageuse pour les jeunes emprunteurs

Pour les emprunteurs plus âgés, le tarif de l'assurance de groupe peut être plus intéressant. En effet, en délégation d'assurance, le coût est fixé selon le profil et les risques représentés par l'emprunteur. Les plus jeunes sont donc favorisés. Chez les banques, l'assurance est collective, et le coût est donc calculé sur un âge moyen. Plus clairement, le prix est le même pour tous. Mais les banques ont commencé à segmenter leur offre par tranche d'âge.

Un tarif dégressif

Pour un contrat d'assurance prêt bancaire, les mensualités sont fixes sur toute la durée de remboursement du crédit (calculées sur le capital emprunté) alors que pour une assurance déléguée les mensualités sont dégressives : les cotisations sont recalculées chaque année sur la base du capital restant dû.

mercredi 10 juin 2015

Frais de santé : pourquoi est-il important de souscrire une complémentaire santé ?

Si vous êtes obligatoirement couvert par la sécurité sociale ou autre organisme assimilé dépendant de votre situation professionnelle, et bien sachez que cela n'est pas suffisant pour couvrir la totalité des frais de santé. Bien qu'une complémentaire santé ne soit pas obligatoire, il est vivement recommandé d'en souscrire une pour bien vous protéger et n'avoir aucune mauvaise surprise à la suite d'un accident ou d'une maladie... Cela vous évite en effet de payer de votre poche des frais pouvant se révéler très lourds.

Le choix d'une complémentaire santé

En souscrivant une complémentaire santé, vous bénéficiez de remboursements pour les frais relatifs à la santé en cas de maladie, d'hospitalisation, d'intervention chirurgicale... Il est possible de souscrire ce type de contrat seul ou à plusieurs. Dans ce cas, il s'agit alors d'une mutuelle santé collective à l'attention des membres d'une association ou des salariés d'une entreprise. La durée d'un contrat de complémentaire santé peut varier selon les besoins des assurés ainsi que des offres émises par la mutuelle santé.

Les garanties d'un contrat mutuelle santé

Les contrats de complémentaire santé proposent des garanties pouvant varier selon l'organisme mutuelle. Afin de s'assurer de bénéficier de la meilleure couverture santé, il est important de bien examiner le contrat avant de le signer. Les dépenses couvertes par un contrat de mutuelle santé sont les consultations chez un médecin généraliste, un médecin spécialiste, l'achat de médicaments, le coût d'analyses médicales, les charges d'hospitalisation, les soins dentaires, les soins optiques et les frais de maternité. Ces garanties de base sont en principe proposées par tous les organismes de mutuelles. Mais il peut arriver que certains appliquent des exclusions dans leurs contrats. Il est donc capital de bien vérifier ce point avant de souscrire un contrat. Et dans l'objectif de ne rien oublier et de s'assurer de souscrire une mutuelle santé de qualité et au meilleur tarif, il est préférable de s'adresser à un courtier.

Ce qu'il faut savoir pour la souscription

Afin de percevoir un remboursement répondant aux besoins en cas d'hospitalisation ou de consultation médicale, il est nécessaire de tenir compte des points suivants : Les garanties souscrites doivent répondre à vos besoins en couverture. Une couverture plus étendue est recommandée pour toute personne présentant des risques élevés de contracter des maladies. Afin d'éviter toute charge financière superflue, vous devez connaître la différence entre les garanties dont vous n'avez pas besoin et les exclusions de garantie. Un contrat proposant une indemnisation importante sera bien sûr plus coûteux. Voilà pourquoi il est judicieux d'effectuer un comparatif d'offres avant de signer un contrat complémentaire santé. Sur internet, plus précisément sur les sites des courtiers en assurances, vous pouvez facilement comparer les garanties que proposent les différentes mutuelles du marché.

mercredi 3 juin 2015

Meilleurtaux rejoint le Groupement des comparateurs d'assurances

La société de courtage en prêt immobilier Meilleurtaux, qui est aussi un outil de comparatif d'assurances et tarifs bancaires en ligne, vient de rejoindre le Groupement des comparateurs en assurance et banque, nouvelle appellation du Groupement des comparateurs d'assurances créé en mars dernier, qui procède à un élargissement de son périmètre.

Le Groupement des comparateurs d'assurance

Le Groupement des comparateurs d'assurance (GCA), existant officiellement depuis mars 2015, et comptant jusqu'ici la société de courtage Lelynx.fr et les entités de la société Comparadise, reçoit un nouveau membre : Meilleurtaux. Spécialiste du courtage en prêt immobilier, il est aussi un comparateur de crédits, d'assurances de prêt et de tarifs bancaires.

Un élargissement au secteur bancaire

La venue de Meilleurtaux, ayant pour président Hervé Hatt, permet un élargissement du champ d'action du groupement, changeant alors de nom pour devenir le Groupement des comparateurs en assurance et banque (GCAB). Celui-ci «souhaite travailler sur les nombreuses problématiques communes aux acteurs digitaux de l’intermédiation financière et en assurance», déclare un communiqué. La cofondatrice du GCAB, Diane Larramendy, qui est aussi la directrice générale de LeLynx.fr, a expliqué que Meilleurtaux et les comparateurs d'assurance du groupement viennent partager des problématiques communes, telle que celles étant relatives au devoir de conseil, à l'évolution du consommateur ainsi qu'à la législation.

Le Gema en étape de démarrage

Avec ce 3ème adhérent, le GCAB vise à bénéficier de plus de poids auprès des pouvoirs publics pour lancer ses prochains travaux, qui commenceront par le décret sur les comparateurs de tarifs et le projet de loi sur le numérique. Pour l'instant, selon Diane Larramendy, aucun autre dialogue n'a été entamé entre le GCAB et d'autres sociétés de courtage. Elle précise aussi que, après avoir rencontré le Gema une première fois au cours de mars, le dialogue avec celui-ci, qui avait mis une place une taxe pour les comparateurs « afficheurs de prix », n'en est qu'au début. Le groupement des mutuelles a des exigences impliquant plusieurs améliorations des pages de résultat des comparateurs.

mardi 12 mai 2015

Assurance emprunteur : le CCSF facilite les comparatifs d'assurance

Missionné en juillet dernier par Michel sapin, le ministre des finances, le CCSF (Comité Consultatif du Secteur Financier) a clarifié les règles qui régissent le marché de l'assurance de prêt, avec l'avis publié le 13 janvier dernier. Il s'agit là d'une très bonne nouvelle pour les emprunteurs. Il n'est pas chose aisée de réguler le secteur des assurances de crédit immobilier, tant la position des banques monopolise la marché. Si depuis 2010, les gouvernements successifs ont tenté de remédier à cette problématique, les établissements bancaires sont toujours parvenu à mettre en œuvre des parades efficaces afin de préserver leur imposante part de ce marché, malgré l'obligation pour eux d’accepter une délégation d'assurance lorsque les garanties sont au moins équivalentes au contrat d'assurance de groupe qu'ils ont proposé à l'emprunteur. C'est afin de mettre un terme à toute ambiguïté et clarifier de façon définitive la notion d'équivalence des garanties que le ministère des finances a missionné le CCSF de trouver une solution. L'avis rendu par ce dernier se veut particulièrement favorable aux emprunteurs comme aux compagnies d'assurances.

Un comparatif d'assurance facilité

Le CCSF a établit dans son avis une liste de critères exigibles par les établissements bancaires prêteurs : 18 pour les garanties obligatoires (décès, PTIA, invalidité, incapacité) et 8 pour la garantie facultative de perte d'emploi. Selon le dossier de crédit immobilier présenté par l'emprunteur, la banque est tenue de sélectionner parmi la liste des garanties obligatoires 11 critères parmi les 18 et 4 parmi les 8. Ce choix doit être communiqué à l'emprunteur dès le commencement de l’étude de son dossier grâce à la remise d'une fiche standardisée d’information. L'emprunteur pourra alors contacter d'autres assureurs ou un courtier spécialisé, pouvant lui soumettre des offres alternatives qui répondent à ces critères et ne pouvant pas être refusés par la banque prêteuse à la raison d'une non équivalence des garanties. Ces critères permettent de bien juger le niveau de couverture d'un contrat d'assurance : durée de protection, exclusions des garanties, prise en charge forfaitaire ou indemnitaire, délai de franchise, délais de carence... Les banques prêteuses ne peuvent donc plus parader en prétextant une non-équivalence des garanties et refuser un contrat alternatif en délégation d'assurance.

Un respect des délais

Le CCSF a rappelé que le délai de traitement d'une délégation d'assurance par la banque ne doit pas dépasser 10 jours. Un délai que les banques « oublient » souvent pour mettre la pression sur les candidats à l'emprunt qui, redoutant de ne pas pouvoir être financés, sont « forcés » d’accepter le contrat d'assurance de groupe qui leur a été proposé.

Une règle effective depuis le 1er mai

Depuis le 1er mai 2015, les établissements bancaires n'ont plus la possibilité d'utiliser d'autres critères que ceux de la liste du CSSF pour motiver un refus de délégation d'assurance. Ces nouvelles mesures entreront totalement en vigueur le 1er octobre. Avec le droit pour les emprunteurs de remplacer en toute liberté leur assurance de prêt pendant les 12 premiers mois de souscription du crédit, ces nouvelles règles devraient permettre une réelle ouverture du marché.

Assurance de prêt : le droit à l'oubli pour les anciens malades du cancer

L’État et les compagnies d'assurance viennent de signer une convention sur le « droit à l'oubli » : les anciens malades d'un cancer, désormais guéris, peuvent aujourd'hui emprunter sans aucune pénalité sur leur assurance de prêt.

Droit à l'oubli assurance pret

Les personnes ayant été atteintes d'un cancer, aujourd'hui guéries, peuvent bénéficier du droit à l'oubli. Elles peuvent en effet désormais souscrire un crédit immobilier et acquérir un bien immobilier sans que leur maladie passée ne les pénalise. L’état et les compagnies d'assurance ont dernièrement signé une convention : les ex-malades d'un cancer n'ont plus à mentionner leur ancienne maladie pour bénéficier d'un crédit et d'une assurance emprunteur.

Aucune surprime

Voici une belle avancée ! Le droit à l'oubli existe enfin pour les anciens malades du cancer. Il s'agissait d'unes dispositions majeures du 3ème plan cancer lancé par François Hollande en 2014. Une fois guéri, l'ancien malade ne sera plus poursuivi par son ancienne maladie. Selon l'institut national du cancer, en France, chaque année, on compte plus de 350.000 nouveaux cas de cancer. On dénombre parmi eux 2.500 enfants et adolescents (mois de 18 ans) qui, une fois adultes se voyaient jusque là pénalisés lorsqu'ils souhaitaient devenir propriétaire d'un bien immobilier en empruntant, même après plusieurs années passées après leur guérison. Il faut savoir que les cancers les plus répandus chez les jeunes de moins de 15 ans sont la leucémie et les tumeurs du système nerveux.

Qui est concerné ?

Tout ancien malade du cancer est concerné, quel que soit le type de cancer. Il n'aura plus à mentionner son ancienne maladie 15 ans après sa guérison totale (arrêt du traitement). Aussi, les personnes ayant souffert d'un cancer avant l'âge de 15 ans n'auront pas à déclarer leur maladie 5 années après la fin de leur traitement. Enfin, une « grille de référence » sera tenue à jour afin de prendre en compte les avancées thérapeutiques et de fixer une liste de cancers pouvant permettre le bénéfice d'un tarif assurance pret sans surprime.

Droit à l'oubli : une avancée considérable

Pour Bernard Spitz, le président de la FFSA (Fédération Française des Sociétés d'Assurance), le droit à l'oubli constitue une « avancée considérable pour le pays et pour le monde ». Il facilite l'accès à l'assurance et s'étendra à d'autres pathologies en fonction des avancées du corps médical.